Cet archipel se compose de 16 îles qui tirent leur nom de leurs formes originales: île aux sept côtés (hòn Bảy cạnh ), île oeuf (hòn Trứng ), île couvercle (hòn Vung ), île gemme (hòn Ngọc)... La plus grande est l’île Côn Lôn, dont les rangées de badamiers séculaires sont une des originalités.
Côn Đảo a conservé toute sa beauté sauvage, avec de nombreuses belles plages comme Dat Doc, Canh, Dam Trau, Hon Cau, Hon Tre.... Peu fréquentées, elle sont en parfaite harmonie avec les forêts primaires alentours. L’eau est si limpide que l’on peut voir le fond.
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Les eaux de Côn Đảo sont célèbres pour leurs herbiers sous-marins et leurs récifs coralliens. Homards, dauphins, tortues de mer y sont nombreux. Ces dernières, notamment, viennent chaque année en grand nombre pondre sur les plages. Equipés d’un masque et d’un tuba, les touristes amateurs de sensations fortes peuvent les observer assez facilement.
Mais cette île paradisiaque fut durant la guerre un véritable enfer sur terre. Là, se trouvait en effet l’un des 9 bagnes construits par le pouvoir colonial français puis réutilisés par les Américains. Les cellules exiguës, dont les terribles "cages aux tigres", ont été conservées intactes. Il y a aussi le cimetière de Hang Duong où reposent plus de 20.000 prisonniers, pour la plupart des révolutionnaires.
En dehors de la visite de ces vestiges, de la contemplation des paysages, les touristes peuvent se livrer à de nombreuses autres activités intéressantes comme plongée sous-marine, pêche ou randonnées dans le Parc national de Côn Đảo au relief accident
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Côn Đảo, v
éritable petit joyau de la mer Orientale, s’est désormais tournée vers le tourisme. Avec toutes ses richesses, l’archipel remplirait parfaitement les critères de l’Unesco pour entrer dans la liste des patrimoines mixtes (culture-histoire-nature) de l’humanité.