Appréciant hautement la visite de travail au Vietnam du général Tanasak Patimapragorn et les résultats de l’entretien entre l’état-major général de l’Armée populaire du Vietnam (APV) et le commandement de l’Armée royale thaïlandaise, Nguyên Tân Dung a estimé qu’ils contribueraient activement à intensifier la coopération bilatérale en matière de défense.
Le Vietnam, pays voisin de la Thaïlande, se réjouit du développement des relations de coopération et d’amitié dans plusieurs domaines, notamment dans l’économie, le commerce, l’investissement, le tourisme et la sécurité… La coopération entre les deux armées dans les patrouilles communes en mer s’est intensifiée ces derniers temps. Elles doivent continuent de la renforcer ainsi que partager leurs expériences dans la formation et le sauvetage…, a-t-il proposé.
Le Premier ministre leur a également demandé de coopérer davantage en profitant du mécanisme de la Conférence élargie des ministres de la Défense de l’ASEAN (ADMM+), notamment sur la question de la Mer Orientale, pour la paix, la stabilité, la coopération et le développement dans la région comme dans le monde.
Le général Thanasak Patimaprakorn a insisté sur le but de sa visite, à savoir intensifier la coopération militaire avec le Vietnam, notamment en matière de formation et de sauvetage, avant d’affirmer qu’il ferait de son mieux pour renforcer les relations entre les deux pays, et particulièrement entre leurs armées.
Auparavant, le général Thanasak Patimaprakorn a eu un entretien avec le général de corps d’armée Dô Ba Ty, chef d’état-major général de l’Armée populaire du Vietnam et vice-ministre de la Défense.
Les deux parties se sont informées de la situation de développement socioéconomique de chaque pays, avant d’évaluer les résultats de la coopération entre les deux armées ces derniers temps.
Elles ont également discuté des moyens d'impulser les relations d’amitié et de coopération entre les deux armées, notamment à travers des échanges de délégations de divers échelons et l’intensification des patrouilles maritimes communes, ainsi que de questions régionales comme internationales d’intérêt commun.